CEFJ - Comité d'échanges Franco-Japonais CEFJ - Comité d'échanges Franco-Japonais
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Browse Author by Aurelia Dejulliard
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Journal N°29 : Un État d’esprits

À LA UNE :

Dans l’Archipel, les croyances et les superstitions sont nombreuses. Monstres, esprits, fantômes ou démons sont encore omniprésents dans la vie de beaucoup de Japonais.

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ÉDITO : Intuition et entreprise

Ce mois-ci, notre thématique nous amène dans les mythes et les superstitions du Japon. Ce sujet est peut-être un miroir de notre propre aventure puisque être une entreprise dans le monde de la presse demande beaucoup de croyances.

Qui m’aurait dit que nous arriverions à 29 numéros du journal papier ? Et demain 30 ! Chaque éditorial est, pour moi, un point de réflexion…

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4e COUVERTURE : PORTRAIT – Protéger la culture des mikoshi

Miyata Nobuya, charpentier

Nobuya Miyata dédie sa vie à la construction et à la réparation de mikoshi, des sanctuaires portatifs, permettant aux kami, déités shintô, de « voyager » lors de festivals. Le kami va pouvoir quitter son sanctuaire et rejoindre le mikoshi, utilisant la statue qui le décore comme support. Ainsi, Nobuya se donne comme objectif de maintenir et de transmettre les traditions nippones.

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Photo tourisme : les falaises hantées de Tojinbô

Dans le département de Fukui, au centre du Japon, se trouvent des rochers formés il y a plus de dix millions d’années à travers des éruptions volcaniques et l’érosion causée par la mer du Japon.

Japan Info

http://www.japoninfos.com

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Le Japon lance le superordinateur le plus puissant au monde pour lutter contre le Covid-19

Le constructeur informatique japonais Fujitsu débute la livraison de Fugaku, le supercalculateur le plus efficace au monde du point de vue énergétique. Cette machine, basée sur un processeur 100% japonais, sera mise en service en 2021 au centre de recherche Riken, au Japon.  Fugaku s’impose désormais comme le cerveau électronique le plus rapide au monde. La machine s’appuie sur une conception originale, portée par Fujitsu et ARM, une filiale de SoftBank. Fugaku est déjà utilisé dans le cadre de recherches sur la Covid-19.

Développée dans le cadre d’un projet national estimé à près de 1 milliard de dollars, la machine de l’institut Riken doit permettre aux chercheurs de différentes disciplines de faire du calcul de haute performance pour valider des simulations ou répondre à des énigmes scientifiques. Ils peuvent permettre de décrypter des codes militaires, de modéliser des évolutions du climat ou de construire des applications s’appuyant sur l’intelligence artificielle.

Plusieurs équipes ont déjà utilisé Fugaku pour modéliser la circulation des gouttelettes respiratoires, éventuellement chargées en Covid-19, dans des espaces clos. D’autres ont cherché à agréger les résultats de l’ensemble des médicaments utilisés dans le monde pour soigner les patients infectés par la maladie afin d’isoler les thérapies les plus efficaces. 

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Face au Covid-19, le Japon se ferme aux étrangers

Des résidents étrangers habitent au Japon depuis trois mois, un an, vingt ou même cinquante ans, tous sont traités presque comme des touristes, ils ne sont pas autorisés à y revenir.

La « régulation aux frontières face au Covid-19 » s’applique à ceux qui ont séjourné au cours des 14 jours précédents dans un ou plusieurs des 146 pays considérés au niveau d’alerte 3 par les autorités japonaises. Et ce, quel que soit le statut des individus : résident permanent, étudiant, professionnel, conjoint(e) de Japonais ou de résident permanent.

L’article de « Le Point.fr » présente une enquête de l’EBC sur l’impact de cette politique par des entreprises et la réponse de l’interrogation sur cette situation par le ministre japonais des Affaires étrangères, Toshimitsu Motegi.

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COVID_19 : Comment le Japon combat le coronavirus sans imposer le confinement ?

L’accent mis sur le traçage des contacts et le « contrôle des clusters » nous a permis d’éviter d’imposer des restrictions économiques néfastes.

Par Yasutoshi Nishimura
7 juillet 2020 19:06

Tokyo

Alors que le nombre de personnes infectées va en diminuant dans certaines régions, la pandémie de COVID-19 sévit encore dans d’autres. Il est vraisemblable que le monde ait à subir les effets du nouveau coronavirus jusqu’à la mise au point d’un vaccin ou d’un traitement efficace. Tandis que de nombreux gouvernements travaillent à relancer les déplacements et l’activité commerciale, il est désormais évident qu’il s’agit d’une crise mondiale et que les approches « nation par nation » s’avèrent insuffisantes. Il est essentiel que les nations partagent leurs expériences et apprennent les unes des autres…

En s’appuyant sur les connaissances scientifiques développées par des experts de renommée mondiale, le Japon a pu éviter le pire de la pandémie sans avoir à imposer de confinement. Comment avons-nous fait ? Il ne fait aucun doute que la possibilité de disposer de soins médicaux de haute qualité accessibles à tous grâce à une assurance santé universelle y a contribué. Des facteurs sociaux et culturels ont aussi probablement joué un rôle. Les Japonais ont l’habitude d’utiliser des masques pour lutter contre les allergies saisonnières et les rhumes.

Toutefois, l’élément fondamental qui nous a aidés à lutter contre la COVID-19 est la notion de foyers de transmission ou « clusters ». Dès le début, nos experts en santé publique ont constaté que la maladie se propageait d’une manière particulière. Bien que le coronavirus soit très contagieux, il ne l’est pas de façon uniforme. La plupart des personnes infectées – environ 80% – ne le transmettent à personne d’autre. La majorité des infections peut être attribuée à un petit nombre d’ « événements de super contamination ». Tout aussi étonnant, une personne présentant des symptômes légers, voire aucun symptôme, peut facilement être à l’origine d’une super contamination ou d’un cluster.

Comme la COVID-19 est une maladie qui se transmet à travers un nombre relativement limité de super- chaînes de contamination, il est possible d’endiguer la transmission des virus si l’on peut isoler ces super- chaînes de transmission ou éviter leur formation.

Sur la base de ces connaissances, nous avons utilisé deux techniques pour contenir et prévenir les clusters. Premièrement, les experts de santé publique japonais ont recommandé une technique spéciale de traçage nommée un « traçage rétrospectif ». Cette technique diffère des méthodes usuelles, qui se concentrent principalement sur la période suivant la contamination du malade. Dans le traçage rétrospectif, les professionnels de santé essayent de reconstituer le parcours et les interactions du malade avant qu’il ait été infecté. En les cartographiant et en les recoupant avec celles d’autres patients contaminées, les personnes en charge du traçage peuvent identifier les sources d’infection communes – les personnes et les lieux qui sont à l’origine du cluster.

Deuxièmement, nous avons élaboré un manuel pour éviter les situations à haut risque. Nous appelons ces situations les « 3C » : espaces fermés (« Closed space»), lieux fréquentés (« Crowded place ») et contacts rapprochés (« Close-contact settings »), particulièrement ceux impliquant de parler fort. Ces situations présentent toutes un risque épidémique majeur. Aujourd’hui, grâce aux vastes campagnes de sensibilisation au Japon, même les enfants savent les éviter.

La « suppression des clusters » n’est pas la panacée. D’une part, elle est surtout efficace quand l’étendue de l’épidémie reste relativement limitée. Même si le Japon a pu détecter très tôt la première vague, il n’a pu éviter la formation de clusters, ce qui a conduit le gouvernement à déclarer l’état d’urgence le 7 avril. Les arrêts volontaires d’activités commerciales et autres restrictions ont permis de réduire les contacts entre personnes de près de 80%, avant d’être levées moins de deux mois après leur mise en place.

Si ces mesures ont été efficaces pour stopper la diffusion du virus au Japon, la limitation des contacts de personne à personne a eu un coût économique élevé. Avec la diminution du nombre de nouveaux cas, l’approche basée sur le contrôle des « clusters », notamment l’évitement des « 3C », est restée au cœur de notre action pour lutter contre la propagation du virus tout en permettant une reprise des activités sociales et économiques. Au Japon, sur les conseils des experts, plus de 100 secteurs professionnels – comme ceux de la grande distribution, de la restauration et de l’évènementiel – ont mis en place des consignes pour permettre de mener leurs activités en évitant les « 3C ».

Garder la COVID-19 sous contrôle alors que le monde se remet en marche implique que l’on fasse appel à des approches innovantes et à de nouvelles technologies. Le Japon n’a eu de cesse de promouvoir la numérisation de la société. Notre « New Deal numérique » a rendu le travail à domicile plus facile grâce une promotion active des technologies liées au télétravail, éloignant ainsi les salariés des réseaux ferroviaires bondés de Tokyo.

Éviter les « 3C » n’est cependant pas toujours possible. Nous augmentons et améliorons donc nos capacités de tests du coronavirus par l’adoption de nouvelles technologies comme les tests salivaires et les tests antigènes ultra-rapides. Les centres de soins locaux ont joué un rôle important dans le traçage des contacts et la gestion de l’épidémie au moyen d’une application de « tracking » utilisée sur la base du volontariat contribue à alléger leur charge de travail.

Faisant appel au nouveau superordinateur japonais « Fugaku », qui est récemment devenu le supercalculateur le plus puissant du monde, les chercheurs en intelligence artificielle travaillent avec les experts du domaine médical au développement de nouvelles méthodes pour limiter la transmission de la COVID-19. Ils ont d’ores et déjà généré des simulations de la propagation de gouttelettes responsables de la transmission du virus dans des salles de restaurants. J’espère qu’ils pourront également nous aider à trouver des méthodes plus efficaces pour endiguer l’épidémie.

L’humanité n’est pas encore sortie d’affaire. Vaincre la COVID-19 demandera du temps, des moyens et de la bonne volonté à l’échelle internationale. Tous les pays doivent avancer de concert, dans un esprit d’ouverture et de coopération.

M. NISHIMURA est ministre d’État japonais pour la Revitalisation économique et ministre en charge de la Réponse à la COVID-19.

L’article original (the Wall Street Journal)

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Rapport de webinaire « SCC / Startup Creativity Challenge : Lancement des wébinaires sur l’innovation France Japon» du 3 juillet

Guest: Open Innovation Expert & Author Pascal Latouche

Le 3 juillet 2020, CEFJ a organisé un webinaire « SCC / Startup Creativity Challenge : Lancement des wébinaires sur l’innovation France Japon» avec plus de 30 participants d’entreprises membres au Japon et en France.

CEFJ y a accueilli Pascal Latouche  (Open Innovation Expert & Author , également le fondateur et coordinateur international d’Orange Fab) présente le programme de SCC.

Vous pouvez trouver le rapport d’événement fourni par RouteX Inc. LIRE LE RAPPORT

Written by RouteX Inc.

Our Mission: To the World without Information Asymmetry

RouteX is a young and dynamic startup deeply committed to innovate startup ecosystems around the world. CEFJ supports its spirits!

Homepage:https://routexstartups.com/

Lire la page de la présentation d’événement

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Petit Voyage au Japon chez TAKUMI Flavours — Salon des idées saines

Avez-vous déjà un plan de prévu pour cet été ?
Il est vrai que la période du Covid-19 fut compliqué pour beaucoup de Monde, mais aujourd’hui il nous est de nouveau possible de réapprécier pleinement notre vie quotidienne. Par conséquent ne pensez-vous pas que c’est l’occasion idéale pour venir découvrir Takumi Flavours ? Si c’est le cas, n’hésitez plus ! Pourquoi ne pas venir y faire un petit tour, et retrouvez les plaisirs quotidiens d’une vie saine.

Crée en janvier 2020, le concept store Takumi Flavours se situe au rez-de-chaussée de la Maison de la Culture du Japon, tout prêt de la Tour Eiffel dans le 15 arrondissement de Paris.
La boutique propose un large panel de produits, allant de la nourriture japonaise à divers autres objets typiquement japonais.
Nous tenons à vous informer que vous pouvez avoir l’opportunité de faire
l’expérience de la saveur du Takumi japonais qui est la base de la transmission de la culture japonaise, durant une foire qui ouvrira ces portes pendant 2 jours.

◆ Nous avons fait importer directement depuis les fabricants, des masques en tissus d’atelier de gaze fait à partir de contons médicinal, et des Oriami au cuivre pur dont leurs particularités sont leur effet antibactérien.

◆ Distribution de riz Japonais “Akitakomachi » pour les 100 premiers clients arrivés par jours.


◆ Vente d’alimentation et de produits vintage en édition limitée pendant deux jours.


◆ De nombreux produits sains en provenance du Japon.

* La dégustation a été annulée en raison de la sécurité sanitaire.

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“CEFJ irremplaçable” : Message par M. Louis Schweitzer, Conseiller Spécial du CEFJ à l’AG du 26 juin

Messieurs, Mesdames,

Quelques mots d’introductions brefs, d’abord pour dire que dans le monde d’aujourd’hui on voit les mauvais effets de la globalisation. Et on voit que la seule bonne réponse à ces mauvais effets est un multilatéralisme fondé sur l’amitié, le respect du droit et des échanges commerciaux.

Et donc je pense que dans ce monde nouveau, le rôle de la relation franco-japonaise, japono- ou nippo-française (….) est encore plus essentielle. Parce que ce sont deux pays attachés aux mêmes valeurs, attachés au même principe et qui ont un potentiel de développement de relation économique, culturelle et politique très important, et encore insuffisamment exploité.

Et je pense que pour développer ce potentiel, le rôle de Comité d’Echange Franco-Japonais est absolument irremplaçable. Parce qu’il unit dans une même instance, au sein de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris Ile-de-France, qui est prestigieuse, c’est la plus importante de Chambre de commerce (…) ; je participe aussi au club des hommes d’affaires de franco-japonaises, mais c’est un cercle restreint qui n’organise pas régulièrement les événements, donc je le dis.

Je pense, et c’est le cœur de mon message, que le Comité d’Echange Franco-Japonais est une institution, un lieu de rencontre, un lieu de dialogue, absolument irremplaçable.

Et je forme, et ce sera ma conclusion, mes veux que les modifications des statuts que vous envisagez, permettent de renforcer encore ce rôle et d’attirer encore plus d’entreprises japonaises et françaises pour participer au développement de nos liens.

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Rapport de la réunion des membres de la CEFJ du 9 juin : Conférence de Lucca Verre, CEO de Prophesee

Le 9 juin 2020, CEFJ a organisé un webinaire «Réunion des membres» avec plus de 50 participants d’entreprises membres au Japon et en France. CEFJ y a accueilli Luca Verre, Co-Founder et CEO de PROPHESEE | WEF Technology Pioneer, qui est à l’origine d’une véritable révolution dans le domaine de la vision artificielle, pour faire intervenir sur le sujet suivant :

“The future of AI is neuromorphic: How Prophesee is tackling the next challenges of AI leveraging the Japanese ecosystem”

Vous pouvez trouver le rapport d’événement fourni par RouteX Inc :

https://routexstartups.com/event-report-en/cefj-members-meeting-vol-1-en/

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【KAIZEN】Réinventons le CEFJ ensemble ! – l’enquête

Cette période inédite oblige tous à prendre du recul sur nos activitéset à réagir avec agilité. Le CEFJ a donc lancé à son niveau un groupe KAIZEN*qui consiste à réinventer l’animation de son réseau ! Nous souhaiterions avancer à petits pas avec vous et faire un grand bon vers un modèle disruptif ! Cette démarche participative vous donne le pouvoirsur le CEFJ de demain !

 MAINTENANT C'EST A VOUS ! 

Merci de prendre environ 5 min pour répondre en un éclair à quelques questions ! (on vous promet que c’est très rapide) 

Répondre aux questions

EUH....KAIZEN* c'est quoi ?

Le mot kaizen est la fusion des deux mots japonais kai et zen qui signifient respectivement « changement » et « meilleur ». La traduction française courante est « amélioration continue ». Le kaizen est un processus d’amélioration continue fondé sur des actions concrètes, simples et peu onéreuses. Mais le kaizen est tout d’abord un état d’esprit qui nécessite l’implication de tous les acteurs. Cette démarche japonaise repose sur des petites améliorations faites au quotidien, constamment.
Le CEFJ veut aller encore plus loin dans son intégration du Kaizen,carnotre objectif est de complètement réinventer notre réseau !